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Les organismes de placement collectifs en valeur mobilières (OPCVM) : définitions et impacts sur les stratégies de financement

Il en existe des milliers en France, et on en sait pourtant assez peu sur les OPCVM. Ces fonds d’investissement fonctionnent grâce à l’apport financier de plusieurs investisseurs et sont chargés de faire fructifier les portefeuilles de ces épargnants. Qu’est-ce qu’un OPCVM ? Qui peut faire appel à un OPCVM ? Quelles méthodes de gestion appliquent les fonds pour garantir un minimum de rendements ? Sous quel régime fiscal sont-ils appliqués ? Retrouvez dans cet article les avantages et limites d’un OPCVM.

Au sommaire de cet article :

Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) : définition

Derrière cet acronyme un peu trivial se cache en réalité des organismes davantage connus sous le nom de fonds d’investissement. Ces Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières correspondent à des entités financières qui investissent sur des produits de placement (taux, obligations, actions, etc.) grâce à l’épargne qu’un particulier leur a confié. Autrement dit, les OPCVM sont des structures qui permettent la gestion collective de fonds d’investissement.

Un fonds émet alors des titres auprès des épargnants appelés « porteurs de parts ». C’est pour cette raison que l’on dit que le fonds appartient aux épargnants. In fine, ces porteurs de parts espèrent tirer des profits grâce aux rendements et aux performances qu’ils ont dans la capacité du fonds à développer son actif.

On distingue deux catégories d’OPCVM :

  • ceux gérés par des sociétés de gestion indépendantes (Camignac gestion, La Compagnie Financière Edmond de Rothschild) ;
  • ceux appartenant à des filiales de grand groupe (Crédit Agricole Asset Management, AXA Investment Managers, etc.).

Bien que chaque OPCVM se distingue, ils possèdent tous certaines caractéristiques communes :

  • Dans tous les cas, le capital est investi dans des valeurs mobilières diversifiées (en titres de propriété via des actions de société ou en titres des créances via des obligations). De cette façon, l’épargnant détient donc une part du capital de la société.
  • Les titres financiers émis sont liquides, c’est-à-dire que l’épargnant est libre de les vendre à n’importe quel moment et sans aucune difficulté.

Important : faîtes uniquement confiance aux fonds ayant obtenu le label OPCVM. Ce label, obtenu selon des directives très précises par un organisme de réglementation, représente un gage de fiabilité et de qualité pour les investisseurs.

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OPCVM : quelle utilité ?

Vous désirez réaliser des investissements, mais vous n’êtes pas sûrs de vous ou trop peu renseignés sur les opportunités qui s’offrent à vous ? Dans ce cas, faire appel à un OPCVM apparaît comme une solution idéale. En effet, les OPCVM ont pour mission principale de gérer et placer intelligemment votre épargne dans une ou plusieurs sociétés ayant un certain potentiel de rentabilité.

Concrètement, lorsque vous investissez une partie de votre épargne dans un OPCVM, vous acquérez aux côtés d’autres investisseurs des parts ou des titres de l’OPCVM. Au tour ensuite du gestionnaire de l’organisme, à savoir une société de gestion agréée, d’investir les souscriptions des épargnants sur les marchés financiers en achetant et vendant des actifs financiers (actions ou obligations en général). On peut donc dire que vous accédez aux marchés financiers de façon indirecte.

En optant pour un OPCVM, vous n’avez plus à faire vos propres recherches et sélectionner la ou les entreprises que vous jugez rentables. La plupart des sociétés de gestion détiennent plusieurs fonds d'investissement correspondant chacun à un type de placement. En déléguant le choix des titres au gestionnaire en charge de l'OPCVM, vous pouvez donc raisonner au niveau macroscopique pour investir :

  • dans un ou plusieurs secteurs définis ;
  • dans un type de produit spécifique (obligations, monnaies, actions, etc.) ;
  • par zone géographique ;
  • selon votre indice boursier de préférence (CAC40, Nasdaq, etc.).

A noter : certains fonds investissent par ailleurs de façon indifférenciée sur des actifs en fonction des opportunités.

Les OPCVM offrent également l’avantage de confier vos placements à un expert en investissement. Cette confiance que vous décidez d’accorder à un fonds permet d’optimiser vos gains en cas de hausse ou de réduire vos pertes potentielles en cas de baisse. L’accessibilité et les résultats obtenus par les OPCVM en font un choix largement privilégié des investisseurs particuliers puisqu’ils représentent 75% de tous les placements collectifs en Europe. (source : AMF)

A lire aussi : Comment calculer le seuil de rentabilité d'une entreprise

Les principaux avantages des OPCVM

Constituer ou prendre part à un OPCVM rassemble plusieurs avantages si vous êtes un investisseur particulier avec un capital limité.

Une plus grande diversification : à l’inverse d’un investissement en direct, un fonds est investi sur un grand nombre de titres. De cette façon, vous ne mettez pas « tous les œufs dans le même panier » et limitez vos risques de pertes.

Une mise de départ peu engageante : le ticket d’entrée selon les OPCVM varie de quelques centaines d’euros à quelques dizaines d’euros. Une solution idéale si vous détenez une réserve de fonds limitée.

Une gestion réalisée par un expert : via un OPCVM, vous confiez votre capital à un professionnel de la gestion d’actifs. Vous pouvez commencer à investir dès maintenant même si vous n’avez aucune expérience en matière d’investissement financier ou boursier.

Un large choix de fonds : vous détenez une grande liberté de choix, puisque l’on recense plusieurs milliers d’OPCVM. Veillez à bien vérifier en amont leur mode de gestion.

SICAV et FCP : deux natures juridiques spécifiques

Il existe deux formes juridiques majeures concernant les OPCVM : SICAV ou FCP.

En SICAV

SICAV est l’acronyme de Sociétés d'Investissement à Capital Variable. Il s’agit d’une société anonyme qui émet des actions et dont l'actionnaire majoritaire est la société de gestion. En tant qu'actionnaire, l'investisseur a la possibilité de s'exprimer sur la gestion de la société au moment des assemblées générales et d’exercer un droit de vote. Le capital minimum pour créer un fonds en SICAV s’élève néanmoins à 7,5 millions d'euros. En revanche, il n’y a pas de taille limitative.

En FCP

Un Fonds Commun de Placement (FCP) correspond à une copropriété de valeurs mobilières qui émet des parts. A l’inverse d’une SICAV, le porteur de parts n'est pas régi par le statut d’actionnaire dans un FCP et n'a donc pas les mêmes droits. Autre différence notable : un FCP permet de se concentrer uniquement sur une zone géographique spécifique ou dans un secteur particulier. Afin de constituer un FCP, il suffit de réunir 400.000€ avec d’autres investisseurs.

Les différents types d'OPCVM

En tant que seul organisme habilité à valider la création et la gestion des OPCVM, l’Autorité des marchés financiers (AMF) les classifie en 6 catégories.

1. Les OPCVM obligataires

Les OPCVM obligataires évoluent en fonction des taux d'intérêt. Il s’agit de placements sur le moyen voire le long terme. Ils sont plus performants et plus risqués que les OPCVM monétaires.

2. Les OPCVM actions

Les OPCVM actions affichent en permanence une exposition minimale de 60% sur les marchés actions. Ces fonds présentent des rendements élevés au prix d’un risque équivalent voire supérieur.

3. Les OPCVM monétaires

Les OPCVM monétaires suivent un indice du marché monétaire. En contrepartie d'une espérance de gain limitée, ils peuvent comporter des risques de perte plus restreints. Ils représentent donc des placements moins risqués pour l’épargnant, mais aussi moins performants. Les titres financiers (bons du Trésor, titres de créances négociables, etc.) sur lesquels les investissements sont généralement fiables sur le court terme.

4. Les OPCVM de fonds alternatifs

Les OPCVM de fonds alternatifs sont investis à plus de 10 % dans d'autres OPCVM. Par l’intermédiaire de stratégies dites « alternatives », elles ne suivent en principe pas les indices de marché. Il est à la fois possible d'investir dans les valeurs traditionnelles (titres cotés, obligations, produits de trésorerie) tout autant que dans des placements alternatifs type hedge funds, immobilier, matières premières.

5. Les OPCVM de fonds à formule

Les OPCVM de fonds à formule ont pour objectif d'offrir une performance conditionnelle définie en fonction de l'évolution des indices boursiers. Ces fonds sont soumis à une formule de calcul avec pour objectif d’atteindre un montant déterminé à une échéance précise. Le capital investi peut être garanti en totalité, ou au contraire non garanti.

6. Les OPCVM diversifiés

Les OPCVM diversifiés regroupent les fonds qui ne relèvent d'aucune autre catégorie. Ils offrent généralement de moindres risques et sont placés sur des zones géographiques et des secteurs d’activité relativement diversifiés.

Prospectus et DICI : les documents juridiques incontournables

Le prospectus et le DICI sont les deux documents essentiels qui actent la création d’un fonds et précisent l’ensemble des modalités de participation pour l'investisseur. Au moment de la création d'un fonds, la société de gestion établit ainsi un prospectus complet et un prospectus simplifié, dénommé Document d’Information Clé pour l’Investisseur (DICI) depuis 2011. Ils définissent les contours de la mise en œuvre et du fonctionnement de l’OPCVM. Le DICI fait donc figure de version synthétique du prospectus. Dans tous les cas, ces documents juridiques doivent obligatoirement être approuvés par l’AMF.

Comment est rédigé un DICI ?

Ce document comporte de façon claire et synthétique les informations essentielles sur l'OPCVM et donne un indicateur sur une échelle de 1 à 7 sur le risque et le rendement qui lui sont associés.

L’intérêt du DICI repose sur la clarté et les informations condensées qui figurent sur le document pour s’adresser et attirer des investisseurs. En règle générale, il est réduit à deux pages, suffisamment détaillées néanmoins pour rassembler toutes les informations importantes.

Sa structure est d’ailleurs harmonisée à l’échelle européenne afin de faciliter les comparaisons entre OPCVM et comporte différents paragraphes :

  • sur les objectifs et la politique d'investissement ;
  • sur les frais (d’entrée, de sortie, de gestion) ;
  • sur les performances passées ;
  • sur la durée de placement recommandée ;
  • sur les instruments financiers proposés (actions, obligations, etc.) ;
  • sur la durée de vie du fonds et la durée de blocage du capital investi.

Le DICI doit être remis à l'investisseur avant toute souscription.

Comment acheter des OPCVM

Le choix de l’OPCVM est l’étape clé lorsqu’un investisseur désire faire fructifier son capital en le confiant à un fonds. Cette démarche n’est pas à prendre à la légère puisque le montant de vos gains ou de vos pertes découlera en partie de cette décision. Gardez en tête qu’il est conseillé d’équilibrer votre portefeuille d’investissements afin de ne pas être tributaire d’une seule source de revenus. Agicap vous propose une méthodologie ci-dessous.

1. Choisir votre produit financier

Première étape : ouvrir un support d’investissement ou une enveloppe fiscale. Pour un épargnant particulier, il est possible d’ouvrir ce type de produit financier dans la plupart des établissements financiers.

Il existe 3 types d’enveloppes financières :

  • Le Plan d’Epargne en Actions (PEA), sous condition que le fonds d’investissement (SICAV ou FCP) investit à hauteur de 75% de ses actifs dans des actions européennes ;
  • Le Compte-Titres Ordinaire (CTO), correspondant au portefeuille financier classique pour investir en Bourse ;
  • L’assurance-vie multisupport, à savoir le produit d’épargne le plus populaire en France chez les particuliers.

2. Sélectionner votre intermédiaire financier

Vous pouvez choisir un intermédiaire financier parmi différents acteurs. C’est lui qui sera en charge de la gestion du portefeuille de placement.

Les courtiers et banques en ligne : Ils proposent des offres de fonds de placement collectif via des OPCVM relativement diversifiés. Les frais de courtage sont généralement moins importants que si vous passiez par des banques traditionnelles. On peut citer par exemple les offres de Fortuneo, ING, eToro, Degiro ou encore Boursorama ;

Les compagnies d’assurance : Elles ne proposent que des fonds de placement OPCVM dans le cadre de leur produit d’épargne d’assurance-vie ;

Les brokers en ligne : Ils proposent des robo-advisors (conseillers virtuels) en ETF (voir ci-dessous).

3. Adopter le fonds de placement OPCVM correspondant à vos besoins

En fonction du taux de risque que vous êtes prêt à prendre, votre capacité financière, vos objectifs de rendement ou le secteur dans lequel vous souhaitez investir, il vous est conseillé de réaliser une étude de marché avec 4 à 5 OPCVM – au moins – avant de contractualiser un quelconque accord.

Pour cela, le DICI reste le document indispensable à éplucher.

Bon à savoir : il existe un moteur de recherche, baptisé OPCVM360, qui regroupe des données référençant plus de 50 000 fonds d'investissement OPCVM. Vous obtiendrez davantage d’informations sur chaque fonds de placement collectif et alternatif.

Comment un OPCVM est-il géré ?

Dans la grande majorité, les OPCVM sont créés et gérés :

  • soit par des sociétés de gestion indépendantes (La Financière de l’Echiquier, Edmond de Rothschild, etc.) ;
  • soit par des gestionnaires appartenant à des grands groupes bancaires (Société Générale Gestion, HSBC, etc.).
  • Il existe ensuite deux modes de gestion qui encadrent les OPCVM : la gestion libre et la gestion indicielle.

1. La gestion libre Avec la gestion libre, la société de gestion jouit d’une grande liberté pour créer et gérer son fonds. Elle décide des valeurs mobilières sur lesquelles elle va investir en observant les évolutions du marché financier. Le gérant a donc « carte blanche » pour tenter de surpasser un indice, d’où l’importance de bien le choisir. En toute logique, plus la gestion est complexe, plus elle entraîne des frais élevés.

2. La gestion indicielle A contrario, la gestion indicielle repose sur le fait de se rapprocher voire reproduire les performances d’un indice particulier. Pour ce faire, le gestionnaire se base sur des supports d’investissement appelés trackers ou ETF. Les investisseurs les apprécient particulièrement car leurs frais de courtage sont bien moins élevés. Il arrive parfois que le fonds se laisse une marge de manœuvre pour tenter de battre un indice : on parle alors de fonds quasi-indiciels.

Qu’ils fonctionnent en gestion libre ou en gestion indicielle, tout OPCVM doit se soumettre aux règles fixées par l’AMF. Les principales règles sont les suivantes :

  • Les produits financiers d’un OPCVM sont déterminés à la création du fonds et ne peuvent plus être modifiés ;
  • Le nombre de titres financiers émis est déterminés à l’avance et ne peut être modifiés ;
  • Toute société de gestion doit obtenir l’agrément de l’AMF pour commercialiser ses fonds d’investissement OPCVM.

Bon à savoir : Un établissement financier, que l’on appelle « dépositaire OPCVM », a pour mission de contrôler les titres d'un OPCVM. Cela permet d’être assuré de la conformité des décisions prises par l'OPCVM au regard de la réglementation dictée par l'AMF. Il assure également la comptabilité des OPCVM.

L'imposition des revenus des OPCVM

En tant que valeurs mobilières, les OPCVM peuvent être détenus dans un compte-titres. Cependant, il n’est pas conseillé de procéder ainsi puisque vos titres ou actions seront soumis à un taux de fiscalité élevé.

Depuis quelques années, chaque contribuable peut décider d'imposer ses revenus au barème de l'impôt sur le revenu (c’est-à-dire la tranche marginale d'imposition + prélèvements sociaux de 17.2%) ou d’opter pour un prélèvement forfaitaire unique de 30% (prélèvements sociaux inclus). Par la suite, si le fonds d’investissement vous verse des dividendes, vous serez automatiquement prélevé de 30 % sur ceux-ci. A noter que si vous possédez de faibles revenus, il est possible d’effectuer une demande de dispense.

Afin de limiter la pression fiscale, vous avez néanmoins la possibilité de recourir à des enveloppes fiscales en bénéficiant alors d'une fiscalité beaucoup plus clémente. La plupart des investisseurs particuliers se tournent vers le Plan d’Epargne en Actions (PEA) ou vers l'assurance-vie :

  • Le PEA : tous les OPCVM ne sont pas éligibles et concernent que les fonds d'actions européennes à l’exclusion des fonds patrimoniaux.
  • L'assurance-vie : cela concerne les fonds d'actions internationales, les fonds d'obligations ou encore les fonds mixtes. Seuls les revenus issus de rachat sont imposés. L’assurance-vie offre également une fiscalité avantageuse au bout de 8 ans, par l’intermédiaire d’un abattement de 4.600€ pour une personne seule et 9.200€ pour un couple.

L'imposition des plus-values sur les OPCVM

L’imposition des plus-values sur les OPCVM se distingue en deux groupes :

  • Le prélèvement forfaitaire unique (PFU) avec son barème fixe à 30 % (12,80 % d'impôt sur le revenu + 17,20 % de prélèvements sociaux) ;
  • Le barème progressif de l’impôt sur le revenu, avec la possibilité d’un abattement de 40 % à appliquer sur le montant des dividendes bruts (selon des conditions très précises).

Quels sont les frais sur les OPCVM ?

Il existe plusieurs frais de nature différente qui s’appliquent aux OPCVM et peuvent réduire le rendement de vos parts. L’AMF les classe sous trois catégories principales, que vous retrouvez également sur le DICI :

  • Les frais d’entrée : ces frais s’élèvent entre 0 % et 5 % du capital investi lors de l’achat de parts au sein d’un OPCVM.
  • Les frais courants : appliqués sur le rendement de vos parts. Ils intègrent en principe les frais de gestion, bien que certains OPCVM ajoutent des commissions de surperformance.
  • Les frais selon les enveloppes : dans un contrat d’assurance-vie, des frais de gestion additionnels peuvent s’appliquer. Ils sont calculés sur le capital investi une fois les autres frais appliqués (environ 0,8 % en moyenne).

En plus de ces frais, les OPCVM sont également soumis à certains prélèvements sociaux.

Prix d’un OPCVM

Il est de coutume d’évoquer la valeur liquidative d’un OPCVM pour connaître la valeur d’un titre émis. Pour vous aider à estimer le prix d’achat et le prix de vente d’une part de FCP ou d’une action SICAV, basez-vous sur deux facteurs clés :

  • La valeur liquidative, calculée en divisant la valeur globale de l’actif net de l’OPCVM par le nombre de parts/actions émis ;
  • Les frais d’entrée et de sortie. Vous obtenez ainsi la formule pour calculer le prix d’achat ou de rachat d’une action/part : Prix d’achat d’une action/part = Valeur liquidative + frais de souscription/sortie x nombre de parts/actions achetées/vendues.

Les limites des OPCVM

L’accessibilité et la relative rapidité de la mise en place d’un OPCVM doivent néanmoins être contrebalancées par certains inconvénients qu’il est important de préciser :

La multiplication des frais : un OPCVM est soumis à des frais d’entrée, des frais de gestion, des frais de courtage, des frais de surperformance, etc. Ces frais peuvent représenter un coût non négligeable, notamment pour les petits investisseurs.

Une mise à jour quotidienne de la valorisation : au contraire d’une action dont le prix fluctue en fonction des aléas de son marché, un OPCVM ne cote qu’une fois par jour. Il vous sera donc impossible d’être aussi réactif qu’à l’accoutumée pour vendre en milieu de journée par exemple.

Une prise de risque sans garanties : aucun OPCVM ne propose de garantie en capital. La valeur d’un OPCVM dépend des titres détenus en portefeuille et peut subir une baisse (plus ou moins forte selon le style de gestion du fonds).

Une fiscalité qui peut être élevée : comme indiqué dans un paragraphe précédent, les revenus et plus-values sur les OPCVM sont soumis à une fiscalité (impôt sur le revenu et flat-ax).

Les impacts sur la gestion de trésorerie

Vous désirez valoriser vos excédents de trésorerie en investissant dans des valeurs mobilières ? Les OPCVM font figure de solution de choix pour les trésoriers d’entreprise puisqu’ils représentent un moyen de déléguer une partie de votre gestion. Le choix des instruments de trésorerie dépend notamment de l'horizon de placement et du couple rendement/risque escompté.

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A court ou moyen termes, de nombreux établissements agréés proposent une sélection d'OPCVM relativement liquides investis sur des supports monétaires. Selon la nature de vos besoins de trésorerie, discutez en amont avec le gestionnaire afin de connaître les stratégies et produits les plus adaptés pour valoriser votre trésorerie. En effet, certains sont conçus pour s’intégrer à votre stratégie et répondent à vos contraintes (financières, fiscales ou placements de réserves par exemple). Vous pouvez même négocier un mécanisme de garantie pour garder une maîtrise du risque compatible avec la gestion de votre trésorerie d'entreprise.

Pour maîtriser vos besoins de trésorerie et éviter tout frein majeur dans le développement de votre entreprise, il existe une solution performante : vous équiper d’un logiciel de gestion de trésorerie.

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